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Etapes Vie Chrétienne

 

LA VIE DES ENFANTS AU KT

Le kt, c'est la joie de se retrouver, de raconter, de parler, de prier en secret, et continuer à apprendre à connaître Jésus.

On se trouve une place,  près de la copine,  du copain, il y a ceux qui parlent et restent  debout, ceux qui cherchent un endroit où se mettre, ceux qui regardent et attendent que tout le monde soit assis.

Enfin, on commence par se demander si nous allons bien, il y a toujours quelque chose à se dire.

Mais on doit prendre le livre et il y a des '' bof '' des ''on en est où '' Il y a ceux qui attendent en « gribouillant »  le livre, ceux qui regardent... avec le regard curieux,  le regard étonné, le regard lointain !!!,

Et qui va lire? « Moi, moi »' et ' « non pas moi » et des silences toujours la tête dans le livre.

Mais tout le monde va lire, on suit, on attend son tour, chacun va lire à sa façon, avec joie même celui qui a dit non.

C'est le moment de la pause,  les garçons sortent très vite, les filles reprennent leurs conversations en sortant doucement,  dans la cour : d'un coté les filles chuchotent et plus loin les garçons courent, se rassemblent par petits groupes et ceux qui passent par ci par là  pour savoir , pour entendre un mot... ou un secret peut être.

A la pause il y a des rires, des cris, des chuchotements.

Nous partons pour l'église, on entre sans oublier de mettre la main dans l'eau bénite avant le signe de croix, nous allons dans notre petit coin prière, près de la petite lumière ; toujours à la même place, alors nous aussi on se met à la même place !!

On dit « Notre père » une prière pour « Marie » puis notre prière, au fond de notre cœur en silence. Il y a ceux qui prient, ceux qui pensent, ceux qui regardent les autres et ceux qui regardent l'église comme pour la première fois, chacun sa façon de prier !! Et on sort avec des sourires et des chuchotements.

De retour a la salle on reprend notre livre,  vient le moment des discussions,  des questions, des moments de partage sur notre rencontre et c'est déjà l'heure, on range les livres, très vite ou doucement.

On se quitte, au revoir, un bisous , un signe, ou rien, chacun sa façon de dire au revoir.

Parfois il en reste un ou une,  pour une question qui trotte dans sa tête depuis le début de la rencontre peut-être !!! Une question mais on attend d'être seule avec les grands,  et c'est le sourire, le sourire de cette rencontre, et pour un sourire on se dit : C'est une joie de faire le kt !

Roselyne VEYRIERAS et Valérie CARTIER

Quelques réflexions et questions 

 

Ces quatre années sont passées très vite. C'est la Profession de foi qui est difficile :

La peur de passer devant tout le monde à l'église nous stresse, la foule, le prêtre, ce que nous avons à dire, mais on est heureux de voir ou de revoir la famille, de se retrouver tous ensemble.

Le kt c'est agréable, agréable de se retrouver, de parler de tout, de notre vie ensemble, de notre religion, des autres, de parler.

Ce que nous aimons moins a la messe c'est l'homélie à la messe; trop long.

Difficile de comprendre la violence, la tristesse dans le monde, pourquoi Dieu Pardonne-t-il  aux gens qui font du mal !!!

Pourquoi vous ne passez pas nous voir au kt ?

On aimerait inventer notre prière pour la messe et la lire pour la messe des familles.

Nos enfants iront au kt comme nous, comme en ce moment

Psaume des enfants 

R/ Il est bon ;  seigneur ;

de chanter  pour toi !

Qu'il est bon de remercier le seigneur ;

de chanter  pour ton nom , Dieu très haut ;

de crier dès le matin que tu m'aime

ton amitié dans notre tristesse.

Le gentil grandira comme un palmier ;

il pousseras comme un cèdre du liban ;

guidé vers la porte du seigneur

il grandira dans la maison de notre Dieu

Il vieillit ; il nous donne encore des fruits

il garde sa sève et sa couleur

pour crier que le seigneur est vrai

et qu'en Dieu ; rien n'est faut.

L'oisillon

C'est moi l'oisillon endormi dans le nid..

Je suis bien, le nid est doux...

Avoir chaud, être nourri,

C'est la seule pensée de ma vie

Tout doux, tout doux...

C'est moi l'oisillon endormi dans le nid...

Je mange, je dévore,

Je grossis, je grandis

Je prends ma place dans le nid,

Il est temps de mettre le nez dehors...

C'est moi l'oisillon qui regarde la vie...

La terre est en bas, tout en bas,

Et moi, je suis si haut, trop haut...

Mais je suis aussi gros, trop gros

Pour ce petit nid plus très en état.

C'est moi l'oisillon qui regarde la vie...

Alors j'inspire, je ferme les yeux

Et je plonge dans l'immensité...

C'est moi l'oisillon qui a choisi la vie...

 

confessionIl est possible d'absoudre collectivement des pénitents. Toutefois, les normes encadrant la pratique de l'absolution collective sont tellement restrictives qu'il n'est pas faux de dire que, a priori, on ne peut pas absoudre collectivement.
Un prêtre peut absoudre collectivement sans demander un aveu individuel des péchés. Mais cette absolution n'est licite que dans certains cas, la confession individuelle devant rester la norme. Voici les cas possibles :

     • en cas d'impossibilité physique ou morale ;
     • en cas de péril de mort ;
     • s'il y a pénurie avérée de confesseurs.


Notons qu'il appartient à l'évêque diocésain de juger de ces conditions, et non au prêtre seul qui devra informer au plus tôt son évêque s'il s'était trouvé dans une situation requérant une absolution collective. Les prêtres doivent de plus informer les fidèles des conditions de validité de cette absolution :
Quant aux fidèles, pour qu'ils puissent bénéficier de l'absolution sacramentelle collective, il est absolument requis qu'ils soient convenablement disposés, c'est-à-dire :

• que chacun se repente de ce qu'il a commis,
• qu'il se propose de ne plus retomber dans ces péchés,
• qu'il soit décidé à réparer les scandales et les dommages qu'il aurait pu causer,
• et qu'en même temps il ait l'intention de confesser, en temps voulu, chacun de ses péchés graves qu'il ne peut actuellement confesser de cette façon1.
De ces dispositions et de ces conditions, requises pour la validité du sacrement, les fidèles doivent être avertis avec soin par les prêtres.

Pour aller plus loin,(tous ces documents sont accessible sur internet) :

- Catéchisme de l'Eglise catholique N°1480 à 1484
- Code de droit canonique, canons 960 à 964
- L'exhortation post-synodale de Jean-Paul II « réconciliation et pénitence » (19845)
- Normes pastorales pour l'administration de l'absolution sacramentelle générale.

Nous devons être des interprètes remplis d'amour et de lumière de cette sagesse à travers le contact personnel que nous sommes appelés à établir avec nombre de nos frères et sœurs dans la célébration de la Pénitence. Je voudrais redire à ce sujet que la célébration personnelle est la forme ordinaire de l'administration de ce sacrement, et que c'est seulement en «cas de grave nécessité» qu'il est légitime de recourir à la forme communautaire de la confession avec absolution collective. Les conditions requises pour ce genre d'absolution sont bien connues, avec rappel en tout cas que l'on ne peut jamais se dispenser de recourir ensuite à la confession individuelle des péchés graves, ce que les fidèles doivent avoir le propos de faire pour que l'absolution soit valide
(cf. CÉC, n.1483). (Lettre de Jean-Paul II aux prêtres – Jeudi Saint 2002)

 

 

Père Michel CHAMBRAGNE

9, place Notre Dame

86270 LA ROCHE POSAY

Tél 05 49 86 20 08 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

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Pourquoi vous marier ? Avez-vous lu les textes du code civil ? Avez-vous compris à quel point ils  engagent définitivement votre responsabilité, vis-à-vis de votre conjoint et des enfants lorsque vous en aurez?

Pourquoi vous imposer une telle contrainte, alors qu’il est si simple aujourd’hui de vivre ensemble en apportant chacun sa part de salaire, puis de se séparer en bonne intelligence, quand on souhaite passer à autre chose. Après tout, la vie est trop courte pour se rendre malheureux !

Et en plus, vous choisissez de vous marier en l’Eglise, en prenant à témoin l’assemblée des chrétiens et en associant Dieu à votre histoire… Etes-vous fous ?

Certains d'entre vous vivent déjà en couple, voire en famille. Vous savez que l’aventure qui vous attend sera inattendue. Qu’entre les périodes de joie et d’amour se glisseront peut-être des  épisodes de tristesse, de lassitude, voire de désamour. Et pourtant vous êtes là,  optimistes et volontaires.

Car il faut de la volonté pour oser s’embarquer dans cette aventure à deux; pour s’engager à aimer l’autre toute sa vie, non pas comme au premier jour, mais bien jour après jour, dans le mouvement de la vie ;  pour accepter l’autre tel qu’il se découvrira progressivement à vous, dans les épreuves du quotidien et non pas toujours tel que vous le rêvez aujourd’hui, dans la séduction des premiers partages.

Oui, c’est un pari fou, une aventure démesurée, une ambition sans pareil. Mais ce pari ne vous rappelle-t-il rien ? Cet amour inconditionnel, cette acceptation sans cesse renouvelée de l’autre ?  Ne serions nous pas dans la mise en pratique du message de Jésus ? Avec cette même exigence d’absolu ?

Alors oui, soyez fous. Et que l'Eglise vous accompagne dans cette aventure, tout au long de votre vie. Car si vous êtes là aujourd'hui c'est aussi parce que vous envisagez de vivre en chrétiens, et d'offrir cette chance à vos enfants.  De nombreux couples se sont engagés sur ce chemin avant vous et peuvent dire la richesse de leurs expériences. Ils témoignent qu'en se donnant à l’autre, ils grandissent et vivent ainsi  leur  idéal chrétien. Engagez-vous à leur suite, en confiance.

Yann et Bénédicte

Centre Préparation au Mariage (CPM)

Diocèse de Nanterre

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Témoignage de Jacques et de Danielle

Lors de la messe d'accueil des futurs MARIES

 

Quelle idée d'avoir accepté de vous parler !!!

Qu'avons-nous donc à vous communiquer d'autre qu'une expérience toute personnelle ?... car il en est des couples comme des personnes, chacun est unique.

Nous sommes Danielle et Jacques ou Jacques et Danielle, 47 ans de mariage, 3 enfants, 7 petits enfants... un long temps de vie au Brésil ce qui a une grosse influence sur notre façon de voir les choses... mon baptême tardif, après celui des 3 enfants...actuellement, une retraite bien occupée dans les archives de la Congrégation des Fils de la Charité à Issy-les-Moulineaux.

Et pourtant vous et nous avons certainement des points de convergence : un couple, et même plus, une famille... et une volonté de témoigner de sa foi en Jésus Christ... d'ailleurs vous demandez le sacrement du mariage dans cette communauté.

Quel est notre témoignage ?

47 ans de vie commune,

La conséquence la plus apparente, l'influence que nous avons eu l'un sur l'autre :

Jacques m'a appris à rire et je me suis rendu compte à quel point cela pouvait être utile y compris dans le travail, les discussions sérieuses ou difficiles.

Danielle m'a appris à me mettre en colère, à exploser. Et cela m'a permis de ne pas rester à ruminer nos différents. En effet la vie en commun n'est pas « un long fleuve tranquille ».

Nous aimons beaucoup Saint-Exupéry. C'est cet aviateur-écrivain qui dès 1924 fait partie de la grande aventure du transport du courrier vers l'Afrique et l'Amérique du Sud. Combien de fois avons-nous évoqué son roman « Le petit Prince », histoire de la rencontre d'un aviateur avec un enfant venu d'une autre planète. A propos de notre couple, nous avons souvent pensé à un passage où le Renard découvre que sur cette planète : il n'y a pas de chasseur, mais pas de poule non plus... Il en conclut « rien n'est parfait ».

Une longue vie ensemble ne se passe pas uniquement dans un bonheur béat. Oui, nous avons connu un bonheur que nous souhaitons à tous, mais aussi des crises de belle envergure. Petit à petit, et grâce à des amis très proches, nous avons appris à nous affronter parfois durement, car rien n'est pire que le repli et le silence. Nous n'oublierons jamais cette remarque angoissée de notre fille Aline, un jour où, en chahutant, nous nous menacions de séparation : « Vous n'allez pas divorcer vous aussi ! »

A cette époque, en effet, plusieurs de nos proches se séparaient. Nous avons compris alors que l'être humain n'étant pas infaillible, certains mariages étaient invivables. Nous pensons que chacun a droit à l'erreur et doit pouvoir recommencer. Par contre, le rêve d'un bonheur sans faille et ininterrompu n'est qu'un fantasme irréalisable.

Toute la vie, et nous revenons au Petit Prince, passe à s'apprivoiser mutuellement, à se respecter (jamais Jacques ne m'a demandé de me faire baptiser), à négocier (marche à pied contre musée...), voire à s'engueuler malgré la chance que nous avons d'avoir beaucoup de sujets d'intérêt commun.

Et puis des décisions pas faciles à prendre. Quand après la naissance d'Aline, sur les conseils du médecin, nous décidons de ne plus avoir d'enfants, nous nous trouvons confrontés à la position officielle de l'Eglise. Aline était déjà ce qu'on appelait à l'époque « un bébé Ogino », fruit de la contraception naturelle. Etions-nous prêts à restreindre notre vie sexuelle, n'était-ce pas une part indispensable de notre bonheur ? Nous avons opté pour la pilule.

Sommes-nous une famille chrétienne ?

Par moment nous avons participé activement à la vie de l'Eglise, mais pas toujours : le retour en France a été vraiment difficile. C'est le moment où j'éprouve le besoin de faire des études de théologie pour essayer de faire le lien : entre les Evangiles et la vie d'Eglise ; entre ces très pauvres que nous avions fréquentés au Brésil, dont la vie de Foi était si vivante, et ces communautés très réglementées que je découvrais.

Baptisés oui, catéchisme pour les enfants oui. Quant au résultat ? Nous laissons à Dieu le soin d'en juger.

Pour les enfants aussi le retour en France a changé bien des choses, y compris pour leur vie religieuse (peut-être ont-ils ressenti notre désarroi ?). Pour tous les aspects de leur vie, nous avons très souvent pratiqué la discussion et très rarement l'obligation. Notre objectif était d'en faire des hommes et femmes libres et responsables. Pas facile tout ça !

Tout cela nous renvoie à la lecture que nous venons d'entendre.

Les Béatitudes nous paraissent à la fois inaccessibles et tellement réconfortantes et encourageantes.

Elles s'appliquent tellement bien à la vie de la famille. Ceux qui sont dits HEUREUX ne sont pas ceux qui gagnent, qui sont riches, forts et puissants...

... mais ceux qui se dépouillent l'un pour l'autre, qui souffrent, qui recherchent la justice, qui pardonnent,

et tout cela par amour. Il ne s'agit pas de réussir à tout prix, mais au moins d'essayer ensemble.

 

 

Témoignage de  Bernard et de Jacqueline COURCOUL

Prendre en considération le moment précieux que vivent les futurs mariés.

Bonheur attendu depuis la jeunesse d’aimer et d’être aimé…

Situation de fiancés, moment d’intense de jubilation intérieure puisée dans l’expérience d’un amour partagé et dans l’attente du mariage…

Mariage attendu comme un moment de fête, incluant aspects rituels, attentes de joies familiales et amicales…).

Le mariage n’est pas seulement une fête mais aussi une institution (mariage civil et mariage religieux) !

Comment se porte l’institution du mariage ?

Plutôt bien (statistiquement). L’acceptation et le désir de l’institution du mariage sont réels dans les attentes de nombreux jeunes couples. Le mariage est désiré, attendu, malgré le contexte sociétal.

En quoi ce contexte sociétal trouble-t-il la vision du mariage ?

Situation paradoxale : L’amour est exaltéde toutes les façons ! Bien sûr, le mariage ne peut qu’être attaché à l’amour et ne peut tenir à une obligation sociale, patrimoniale, à une convenance ou à un principe de continuité familiale…

La sexualité est exaltée mais pas nécessairement attachée à la durée ni au mariage

La sexualité est banalisée

En conséquence, la perspective d’un amour durable (dans le mariage ou non, d’ailleurs) est considérée comme un projet utopique ; la vision de l’amour est celle d’un amour intense et séquentiel…

Comment vivre en couple au long d’une vie ?

  • Assumer ensemble les changements et à l’évolution de la personnalité, du caractère, liés à la maturation, à l’âge, au travail, aux enfants, au travail, aux événements et aux épreuves de la vie…
  • Vouloir se tenir proches.
  • Assumer les différences sans cultiver la différence.
  • Ne pas rechercher s’imposer à l’autre, à le dominer.
  • Vivre en transparence et en interdépendance.
  • Quand pourrait advenir une vie de routine, avoir des projets ensemble, avoir des complicités.
  • Tenir l’autre pour son prochain le plus proche. Comprendre et reconnaître qu’il puisse souffrir, accueillir sa souffrance (dans sa vie intime, dans son passé, dans les épreuves de la vie, y compris par soi, par son erreur involontaire,  par sa faute …). Pour autant, ne pas rechercher une relation fusionnelle, mais accueillir l’autre intensément. Respecter son mystère, son « inconnaissabilité »…

Perspectives au long et au terme d’une longue vie commune

Rester dans la tendresse

Pour cela, prendre totalement la mesure de la tendresse ressentie au moment de la jeunesse de l’amour.

Puiser en elle la force de poursuivre dans cette voie et au sein des changements, au long des années, au-dedans des événements et des épreuves, pour faire advenir une nouvelle tendresse, différente mais puisée aux mêmes sources…

Vous pouvez poursuivre la conversation avec eux par Mail Ils restent à votre disposition pour parler. Voici leur adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

CONFIRMATION 

2016 St P de M

La grande paroisse Saint André-Hubert Fournet était réunie samedi soir à l'église de Saint Pierre de Maillé pour assister à la cérémonie de confirmation. Six jeunes et adultes se sont préparés avec le Père Michel Chambragne en se retrouvant un dimanche par mois pour réfléchir sur le sacrement qu'ils demandaient. « Vous allez recevoir une force, celle du Saint Esprit qui viendra sur vous ; vous serez mes témoins.... Jusqu'aux extrémité de la terre » (actes1,8).


Monseigneur Pascal Wintzer a exprimé le plaisir qu'il avait de venir à Saint Pierre de Maillé dans « cette période de l'entre-Deux (Ascension et Pentecôte) pour donner le sacrement de confirmation ».
Annie, Agnès Clotilde, Alessandro, jean-Baptiste et Cilio de la paroisse Saint André-Hubert Fournet se sont avancés accompagnés de leur parrain ou Marraine pour la Chrismation.
Après la cérémonie, l'Archevêque a échangé avec les paroissiens qui ont suivis cette cérémonie dont Eric Viaud et Enguerrand Delannoy, maires respectivement de la Bussière et Saint Pierre de Maillé.

 

 

Suis-je bien confirmé (majeur dans l’Eglise), ayant reçu les 3 sacrements de l’initiation chrétienne ? Le BAPTEME, L’EUCHARISTIE et la CONFIRMATION : Don de l’Esprit Saint.  « L’Esprit, premier don fait aux croyants qui poursuit son œuvre dans le monde et achève toute sanctification » L’Esprit, c’est Lui qui anime l’Eglise et l’organise, c’est Lui  qui en assure l’unité et la communion dans la diversité de ses dons….

Lire la suite : La confirmation

 

Témoignage

« Accompagner des familles dans le deuil »

L’aventure a commencé il y a une  dizaine d’années. Avant, le Prêtre s’occupait seul des sépultures. Mais petit à petit on pressentait quelque chose, le Prêtre évoquait la question  (quand  je ne serai pas là …) ; et à un moment, le Prêtre avait dû s’absenter et il y avait eu une sépulture sans prêtre sur notre secteur jusqu’à ce lundi matin de juin 2001  à 8h où le téléphone sonne.  Au bout du fil le Prêtre : « M-F. Mr Untel est décédé hier soir, la famille souhaite la sépulture mercredi, je ne suis pas là… que fais-tu ?  Réflexion quelques instants… Je devais répondre tout de suite. Je me suis dit : je n’agis pas seule, je vais demander à M-Cl de ma paroisse, à cette époque nous avions des Religieuses, une va bien nous aider, Ch. qui en avait fait une à Pleumartin… avait un peu d’expérience… puis je pense à l’épouse du défunt, modeste, avec qui j’avais crée un lien depuis quelques années sur un autre plan, … je me dis que je ne peux pas laisser cette dame comme ça… je réponds au Prêtre « J’y vais, je me lance ».

Et là, je réalise que c’est la toute 1ère fois qu’il va y avoir une sépulture sans Curé. Une cérémonie à préparer… pour une sépulture, jamais fait mais j’avais participé à la préparation de beaucoup de messes et d’ADAP que cela ne m’effrayait pas vraiment ; par contre un défunt connu… beaucoup d’assistance dans notre rural… donc une église pleine… et en 2 jours, le téléphone arabe avait fonctionné.

D’ou l’idée de faire appel et de créer une équipe, et nous le faisons toujours si le prêtre est absent, nous ne voulons pas être une personne seule au micro : Chacun, chacune n’est  pas le ou la remplaçante du Curé. C’est important qu’une équipe soit visible au public, c’est un visage d’Eglise que nous devons montrer.

Alors, pour cette 1ère fois, dans notre mot d’accueil, nous avons expliqué simplement que le Prêtre était absent et que de plus en plus, les laïcs accompagneraient lors des sépultures…

Ailleurs, ça commençait aussi.

Voilà, donc depuis ce temps-là, au décès de quelqu’un, le Prêtre fait signe et la machine se met en route. On prend contact avec la famille et décidons d’un temps qui les arrange pour nous rencontrer. Le Prêtre n’est donc pas présent avec les familles…  mais pour nous laïcs chrétiens, c’est un moment privilégié... et je voudrais insister sur à la fois la nécessité et l’importance de cette rencontre avec la famille.  On a une cérémonie à préparer, mais c’est plus que ça. Nous avons à notre disposition des livrets de chants, des revues comme "Signes" qui contiennent les lectures, les textes de la Bible. Il ne s’agit pas de choisir un chant, une lecture, un psaume, une PU, un chant final et le tour est joué.

C’est à la suite d’un échange avec la famille sur le défunt… ce qui a fait sa vie… sur les conditions de sa mort…que l’on va construire cette cérémonie et le mot d’accueil, moment important. De cet échange, on va tirer les éléments pour créer «  l’ambiance » de ce mot d’accueil. De là aussi va partir le choix des lectures et des chants… Rien est au hasard. Il faut  laisser le temps aux familles de parcourir les textes, leur faire confiance…  car ce n’est pas évident de choisir un texte de la Bible, surtout quand on ne fréquente plus l’église ou pas régulièrement…  et puis il y a eut cet échange qui nous permet de chercher en même temps qu’eux pour les guider au cas où ils ne trouvent pas. Je remarque la plupart du temps que leur choix n’est pas anodin, qu’il y a une logique, un fil conducteur et ça, on s’en rend compte surtout en vivant la sépulture. La famille est donc partie prenante pour composer cette cérémonie qui est la leur ; l’important, c’est qu’elle s’y sente bien.

Moi je trouve qu’il ne faut en aucun cas négliger cette rencontre. Pourtant, vous le savez comme moi, un décès arrive d’un coup, et en gros, on a 2 jours, parfois moins pour voir la famille, préparer la sépulture plus le temps de la sépulture et l’accompagnement au cimetière… au milieu de nos activités personnelles… sans compter l’église et les fleurs à préparer …

Selon les familles, selon les personnes de cette même famille, on discute plus  ou moins, mais on arrive à quelque chose de positif, à un échange mutuel parfois… que nous soyons en présence de familles chrétiennes (c’est alors un moment de bonheur pour nous car c’est l’occasion d’un plus grand partage qui fait du bien, je dois l’avouer) ou le plus souvent avec des familles éloignées de l’église qui parfois exigent des choses pour lesquelles, on n’a pas forcément la réponse. Dans ce cas, on leur dit qu’on va en parler au Prêtre… (important  de se référer au Prêtre, on agit pas seul… on fait partie de l’Eglise…) d’autres veulent une messe. Là, on est amené à demander pourquoi une messe (pour beaucoup, la messe est un terme général. Ils vont à l’église, ils disent avoir assisté à une messe même si c’est une simple bénédiction)… On est donc amené parfois  à expliquer aux familles le sens de l’Eucharistie, qu’ils pourront faire dire des messes par la suite. En effet, les obsèques à l’Eglise ne sont pas un sacrement pour lequel la présence du prêtre serait indispensable.

Notre Evêque permet aux laïcs baptisés de remplir cette mission, que j’ai moi-même accepté d’accompagner des familles dans le deuil car je suis baptisée et que par mon baptême, j’ai en quelque sorte une mission qui m’envoie vers les Autres, notamment ceux qui sont dans la peine, en ce qui me concerne.

Pour cet échange, vous le savez ou vous l’imaginez, il  nous faut beaucoup, beaucoup d’écoute…  du respect … en fait… de l’humanité. .. ce qui va nous permettre d’utiliser un langage simple et de proximité.

Alors, Dieu là-dedans ? …  mais justement quand on se fait proche des familles dans la peine, quand on partage leur douleur, à un moment ou à un autre, même si on ne parle pas directement de Dieu… il s’invite à notre rencontre… pour moi, il est présent… son Esprit nous accompagne et nous aide à vivre ce moment avec la famille.

Ce qui fait notre force, c’est que nous avons un point commun : La Mort.

Aujourd’hui, c’est une famille qu’on accompagne, demain ou plus tard, ce sera nous qui seront confrontés à la mort. Ça donne une autre dimension. Ça ne se dit pas… chacun le sait et cette fibre fait qu’on se comprend. Et c’est là que nous devons montrer toute notre humanité en les écoutant, en participant à leur peine à travers tout ce qu’elles expriment. Elles vont ainsi se sentir comprises, soutenues, respectées.

Alors, pourquoi, comment tenir dans le temps pour continuer cette mission ? Je dois avouer qu’en dehors du temps qu’il me faut trouver quand survient un décès, mon intérêt pour la préparation des sépultures n’a pas diminué car je  suis intéressée par  tout ce qui se rapproche  de la mort. Je suis toujours attirée par les livres qui relatent des témoignages forts, notamment des témoignages de foi dans des moments difficiles (le dernier lu est le livre qui dit le témoignage que beaucoup parmi nous ont entendu le fameux dimanche pendant la neige qui nous a empêché d’aller à la messe : cette jeune Maman  apprends que sa petite fille de 2 ans est atteinte d’une maladie grave et qu’elle va mourir bientôt. Un témoignage fort de vie et de foi)   car quelque part à travers tous ces cheminements et à travers ces rencontres avec les familles, on pense à sa propre mort, à celles de ses proches. Personnellement, j’ai l’impression de me préparer à la mort de mes Proches.  Je pense que dans cet état d’esprit, j’ai accepté la mort de mon Père le 1er juin dernier, alors que nous étions proches. Il était très âgé,  son départ était dans une certaine logique, mais ça été moins difficile que je ne pouvais l’imaginer. Je ne vis pas son absence comme une séparation… je ressens sa présence autrement.

Tous ces moments de partage avec ces familles qui sont des témoignages de vie, sont des occasions de vivre ma foi, d’avancer dans la découverte de Dieu à travers Jésus Christ ressuscité qui me fait vivre.

Ce qui me fait vivre aussi et ce pourquoi je vis, c‘est l’amour des autres, l’amour de l’Etre humain, car, je crois aussi en l’homme ; pour moi, il n’est pas seul. Dans chaque être humain, il y a quelque chose de Dieu ; ce qui en fait un Être respectable en qui je mets beaucoup d’espoir.

Pour conclure cet accompagnement des personnes dans le  deuil, je pense que l’on peut avoir la conviction de faire du bien à un moment unique de la vie de quelqu’un où il en avait besoin et que rechercher des remerciements serait mal venu et complètement déplacé, mais une dame qui vient vous voir après la sépulture de son Père pour vous dire : «Votre mot d’accueil, il était bien , vos mots étaient  justes, ils reflétaient tellement ce que nous avons vécu avec  papa  pendant ces fêtes de Noël »…

C’est un témoignage vécu…  j’avoue que ça fait plaisir, ça veut dire que l’on ne s’est  pas trompé, qu’on a su traduire ce qu’ils avaient exprimé.

(Pas de formation préalable, une réunion à la maison diocésaine en 2003-2004 un après-midi qui nous a permis de rapporter un dossier « Préparation  sépulture sans Prêtre » et d’acheter 2 livres à la bibliothèque « Préparer et célébrer les funérailles avec les équipes liturgiques » et « Les Funérailles avec les Personnes éloignées de l’Eglise ».)

 

Témoignage de Marie-France ROUILLARD

donné le 8 mars 2012 à Châtellerault

lors d’une soirée de formation pour la célébration des obsèques en territoire rural.

 


Pour des funérailles
 

 

L’ Église, par la présence des chrétiens, cherche à être toujours plus proche de ceux qui sont dans le deuil.

Accompagnement des familles en deuil

Dans chaque paroisse, le délégué pastoral et le (la) délégué(e) à la prière est à l'écoute des familles pour préparer les obsèques.

 

La famille prend contact avec le prêtre et les pompes funèbres.

 

On peut appeler le prêtre de La Roche Posay

Presbytère de La Roche Posay
 
Père Michel CHAMBRAGNE  05. 49. 86. 20. 08 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.r
A Bonneuil Matours
Père Roger ETAME : 07 83 14 08 80  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 
 Ou encore les délégués Pastoraux :
Saint-Pierre de Maillé : 05 49 48 60 73 et 05 49 48  64 70
La Roche Posay : 05 49 86 17 59
Barrou : 02. 47. 94. 92. 03.
Chambon : 02 47 91 08 90
Lésigny/Mairé : 06 70 93 48 84
Bonneuil Matours : Père Roger ETAME : 05 49 85 24 16 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  05 49 85 24 44
Archigny : 05 49 21 54 85

 

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La semaine aux 3 vallées

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