Angle sur l'Anglin (ville basse)

(Village)
Adresse : Quartier Ste Croix
Ville : Angle sur l'anglin
Département : 86
Description : 

Angles-sur-l'Anglin

Siège d'une ancienne baronnie, Angles-sur-l'Anglin présente un patrimoine riche (Roc aux Sorciers, château et bourg médiévaux, jours d'Angles...) qui lui a permis de répondre aux critères d'adhésion de l'association "Les plus beaux villages de France".

 

Angles-sur-l'Anglin, quartier Sainte-Croix.

Le quartier est dominé par les vestiges de l'abbaye Sainte-Croix. Cette abbaye, fondée au 11e siècle, a été reconstruite entre 1175 et 1192.

L'église, de taille importante, présentait un plan en forme de croix latine, encore visible sur le plan cadastral réalisé en 1826. Jusqu'à cette époque, pour aller d'Angles à Saint-Pierre-de-Maillé, on empruntait l'actuelle rue Sainte-Croix, devant la façade de l'église.

Angle su l'anglin vue du pontDans les années 1830-1840, un pont est construit sur l'Anglin (le passage se faisait auparavant par un bac) et l'actuelle rue du Pont est alors percée à l'emplacement de l'église. L'église Sainte-Croix est donc détruite en grande partie. Il subsiste aujourd'hui la première travée de la nef et le mur pignon nord du transept, imbriqué entre deux maisons. Les moines de l'abbaye habitaient les maisons bordant la rue du Pont, entre l'église et l'Anglin. Celles-ci ont été remaniées mais conservent des vestiges de ces bâtiments abbatiaux. La rue Sainte-Croix est bordée également, face à l'église, de maisons qui sont parmi les plus anciennes du village.

Les données récoltées sur le terrain, auprès des habitants et des membres de l'association Pierres d'Angles, seront confrontées aux archives et aux différentes études historiques, afin de constituer les dossiers d'inventaire. Parallèlement se poursuit l'inventaire de la ville haute.  

         

Eglise de Barrou

(Eglises)
Code postal : 37350
Ville : Barrou
Département : 37
Description : 

BARROU

 


Petite commune de 400 habitants célèbre par ses anciens habitats néolithiques :

sites des AYEZ, de l’ASSIGNAT et du MAUPAS ; de nombreux objets en pierre de taille, répertoriés, sont au musée du Grand-Pressigny.
Dans l’église, dédiée à Saint Maurice, on remarquera de beaux tambours de colonnes provenant d’un temple Gallo-romain dédié à Minerve (Voir d’autres éléments de ce temple, dans le musée gallo-romain d’Yzeures). On trouve également, dans cette église une magnifique cuve baptismale provenant de l’ancienne église tombée en ruine vers 1760. Des fouilles archéologiques de ce site ont été entreprises en 1965.

 

Deux statues sont à admirer :

  • celle de Saint Maurice en terre cuite du XVIIIème siècle
  • une autre en pierre dure du Grand-Pressigny. On pense qu’il s’agit de Sainte Maure
         

Eglise de Chambon

(Eglises)
Code postal : 37290
Ville : Chambon
Département : 37
Description : 

CHAMBON

Adossée au versant oriental de la vallée de la Creuse, la commune de Chambon occupe un site privilégié qui en fait un lieu agréable à vivre et à visiter.
L’occupation humaine y est très ancienne. Les archéologues ont choisi de caractériser l’ensemble des poteries du néolithique moyen découvertes en divers endroits du Bassin de la Loire par l’appellation de « Groupe de Chambon » par référence aux poteries découvertes aux « Chevrettes » dans la vallée.

Les paysages de Chambon sont variés et contrastés, de la large vallée de la Creuse aux zones boisées du plateau, invitant à la randonnée, à la découverte de panoramas et perspectives sur les habitats traditionnels regroupés en village.

Quelques édifices méritent l’attention, notamment l’église Saint-Paul avec son clocher massif construit au XIIème siècle dont l’histoire est reliée à celle de Jacques de MALLEMOUCHE qui aurait, selon la légende, assassiné le curé à cause d’une question honorifique dans l’église Saint CRESPIN qui fut, à la suite de ce drame, frappée d’interdit.

 

« Sans L ne plus Jacques de Mallemouche »,Comme peine, Mallemouche devra restaurer l’église Saint Paul que nous connaissons. Voir le cartouche, qui se trouve au dessus de la porte de cette église, qui peut accréditer cette légende. :

 

« Sans L ne plus Jacques de Mallemouche »

         

Eglise de La Bussiere

(Eglises)
Ville : La Bussière
Département : 86
Description : 

La BUSSIÈRE

L’histoire de La BUSSIÈRE pourrait se raconter de la sorte : l’évolution d’une commune rurale, qui sans perdre courage face au dépeuplement des campagnes, a parié sur son potentiel créatif. On pourrait dire, il n’y a qu’à planter, la nature fera le reste. 
C’est un peu ce qui pourrait définir le petit village de la BUSSIÈRE : 365 habitants répartis en 60 hameaux sur une superficie de 3.300 ha de part et d’autre de la Gartempe (une rivière qui nous arrive du Limousin, les Monts d’Ambazac). Ce bourg a été récemment « sacré » STATION VERTE de VACANCES.

La BUSSIÈRE offre à ses visiteurs et à ses touristes ou vacanciers, un cadre idyllique auquel beaucoup aspirent.
Gilbert BÉCAUD y a résidé durant de nombreuses années. La salle des fêtes porte son nom et le 1er mars 2008 son buste en bronze sur un socle en pierre de Chauvigny a été inauguré sur la place du village.
L’église de ce village est placée sous le patronage de Saint Pierre-ès-liens. Il y a deux cents ans. Le bourg s’appellera tout simplement La Bussière.

Saint André Hubert FOURNET de Saint Pierre de Maillé et La PUYE desservira cette paroisse pendant la Révolution française, après une période d’exil en Espagne, en 1797. Il y assurera son service clandestinement, allant de ferme en ferme, passant par le Moulin de Busserais et le Gué du port. Au moment du Concordat, de 1801 à 1812, il en sera le curé, avec un vicaire, l’abbé Guillé.

 

         

Eglise de La Roche-Posay

(Eglises)
Ville : La Roche posay
Département : 86
Description : 

LA ROCHE-POSAY

La Roche PosayLa Roche-Posay, Lésigny sur Creuse et Mairé, bien qu’étant dans le département de la Vienne, ont connu et connaissent une très forte influence tourangelle (le bâti, le langage, les us et coutumes)

L’église Notre-Dame de la Roche-Posay est citée en 1099. Elle dépendait de l’abbaye de Preuilly. Elle s’élève dans l’enceinte fortifiée de la ville et domine la Creuse près de son confluent avec la Gartempe. Clocher roman. Fortifiée pendant la guerre de Cent Ans. Porche gothique flanqué d’une porte Renaissance. Nef de deux travées avec voûtes datant de la fin du gothique. A gauche, chapelle du Saint Sacrement : tabernacle classique en bois doré, 1738. Au carré du transept, sous le clocher, maître-autel en céramique par B. Courcoul, 1991. Choeur carré avec verrière flamboyante. Dans les chapelles latérales, deux retables provenant de l’ancienne abbaye cistercienne de la Merci-Dieu, 1685 : Nativité et Martyre de saint Laurent, bas-reliefs en pierre polychromée.

 

         

Eglise de Lésigny

(Eglises)
Ville : Lésigny
Département : 86
Description : 

LÉSIGNY 

Eglise Saint HILAIRE : La première église est construite au XIIème siècle en  1185 sous vocable : « Eglésia Sanctaé de L usiniaca».

En 1663, le pape Alexandre VII octroie aux fidèles assistant à la messe en cette église une indulgence plénière.

En 1854, l'église est fermée  Et rasée en totalité

Le 9 septembre 1866, c'est  la pose de la première pierre de l’église actuelle bâtie sur un terrain donné par un paroissien. Elle est consacrée le 7 octobre en 1873 par Mgr PIE (le futur cardinal) alors évêque de Poitiers qui offre à l'église un vitrail à ses armoiries.

(A voir : un crucifix en bois de tilleuil du XVIIème.)

         

Fontaine de Sainte NEOMAYE

(Fontaine)
Ville : Lésigny
Département : 86
Description : 

Une particularité à Lésigny :le culte de sainte Néomaye

ste néomayeÀ Lésigny (dans la Vienne), le culte de sainte Néomaye est profondément ancré dans l'histoire de la 
commune. Il a fait l'objet de processions annuelles (le premier dimanche de juillet) jusqu'à la fin des 
années 1950. À partir de cette décennie, les processions se sont espacées dans le temps et elles se 
sont définitivement arrêtées en 1994-1995.
Sainte patronne des bergers, Néomaye est également, dans cette commune, guérisseuse des 
troubles nerveux et de l'épilepsie grâce à l'eau d'une fontaine miraculeuse. Un vitrail, ainsi qu'une 
statue de bois peint, la représentent dans l'église paroissiale.

         

Eglise de Mairé

(Eglises)
Ville : Mairé
Département : 86
Description : 

MAIRÉ

Eglise de Mairé
Le site de Mairé a été habité dès la préhistoire comme l’atteste la présence de mégalithes et d’outils en silex en plusieurs endroits de la commune. Les gaulois y eurent des « ferrières », ancêtres des forges, et les romains y ont laissé d’importants vestiges (camp, thermes et voies) ainsi qu’un nom : Meriacum.

Deux édifices sont remarquables dans le bourg, ce sont l’église et une fontaine, toutes deux dédiées à saint Sylvain.

L’église présente deux styles différents : roman du XIIe et gothique du XIVe siècle. Le chœur de style ogival comporte deux arcs avec une clé de voûte portant les armoiries d’une des famillesChapiteaux Mairé seigneurs du lieu. Il est éclairé par un grand vitrail du XIXe représentant l’adoration des Mages.
La nef quant à elle, semble être un résumé de toutes les formes classiques des voûtes et arcs de l’art Roman ; on y voit coupoles, plein cintres, berceaux et d’autres formes plus rares, un peu comme si l’architecte avait réalisé là son « chef d’œuvre » pour être reçu dans la corporation.Chapiteau
La symbolique des éléments du bestiaire roman décorant les chapiteaux et modillons est expliquée par un document photographique mis à la disposition des visiteurs par une association amie : La Grange de Mercure .
Quelques statues anciennes et un beau baptistère ont aussi de l’intérêt. 

 

LA FONTAINE SAINT SYLVAIN, sur le chemin descendant au Port sur la Creuse, est aussi très ancienne et l’on sait que les romains utilisaient déjà son eau pour se soigner. Le fond du lavoir est constitué d’une seule pierre, sans doute un ancien mégalithe gaulois. La source sortait de terre par un petit édifice comportant une niche avec une statue du saint que l’on venait toucher pour obtenir des guérisons, notamment de maladies de peau et d’yeux. A une époque incertaine la statue fut transférée dans l’église où les pèlerins, avant leurs ablutions à la fontaine, se rendait pour un « vouillage » c'est-à-dire, probablement, faire un vœu au cas où ils obtiendraient ce qu’ils demandaient.
Au XIXe siècle, une restauration s’imposant des modifications importantes ont conduit à l’aspect actuel et la statue ancienne a disparu.

 

         

Fontaine Saint Sylvain de Mairé

(Fontaine)
Ville : Mairé
Département : 86
Description : 

 

 

Fontaine Saint Sylvain de MairéLa fontaine Saint-Sylvain, dans le bourg de Mairé, est un petit bassin carré de trois mètres de côté, taillé dans la pierre. Le trop-plein de l'eau, limpide, s'écoule dans la Creuse toute proche. Il semblerait que cette eau si claire ait des vertus thérapeutiques. La proximité d'avec la station thermale de La Roche-Posay (une dizaine de kilomètres) explique sans doute ces qualités miraculeuses. On dit qu'elle soigne les maux d'yeux, les maladies de peau, la gale et les coliques néphrétiques. Il paraît que des malades continuent de venir à la source remplir des flacons ou simplement boire.

A la haute Antiquité, les soldats romains y faisaient une halte ressourçante lorsqu'ilsempruntaient la voie romaine de Bourges à Saintes. Au fil des siècles, la fontaine, dédiée à saint Sylvain, confesseur du IVe siècle et grand évangélisateur de la Haute-Vienne, a subi des modifications. Ainsi, la niche ogivale qui servait d'écrin à une statue du saint a été enlevée au XIXe siècle *. La statue a été déplacée dans l'église paroissiale. La dernière restauration date d'il y a dix ans.

* Source : Le légendaire de la Vienne, Mineau et Racinoux,, éditions Brissaud. photo Marie Jo Savattier

 

      

Eglise de Oyré

(Eglises)
Ville : Oyré
Département : 86
Description : 
 

Oyré et sa très belle église.

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     Tuffeau et tuiles plates font de l'église Saint-Sulpice , bâtie au début du 12e siècle, un édifice de transition entre le Poitou et la Touraine.

Saint-Sulpice, dit le débonnaire ou le pieux, est  né  dans le Berry à Vatan. Il meurt vers 647. Elevé au sacerdoce par saint Austregisille, évêque de Bourges, il devient son archidiacre. Le roi Clotaire II, le prend pour aumônier et le fait évêque de Bourges en 624

      Classée Monument historique à la fin de 1914, elle fait partie des plus remarquables petits édifices romans de la Vienne.
Une bulle du pape Alexandre III datée de l'année 1163 nous apprend que l'église dépendait du prieuré de Saint-Denis-en-Vaux, lui même relevant de la grande abbaye de Saint-Denis, près de Paris.
Sa grande particularité est la galerie qui enveloppe sa façade ouest et une partie de son côté sud. Un tel dispositif, peu fréquent dans la région, rappelle des édifices de Champagne, d'Ile-de-France et surtout d'Espagne.

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     Cette galerie, équipée de banquettes de pierre, ménageait une transition entre l'espace profane extérieur et l'espace sacré intérieur. Elle était aussi un lieu de rassemblement communautaire, annonces, délibérations.
Le clocher est implanté sur la croisée du transept. Dépourvu de contreforts, abside et absidioles sont ornées d'une corniche supportée par des modillons, dont certains drôles et insolites.

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[source : chemindetraverse.over-blog.com]

      

Abbaye de Saint Savin

(Monuments)
Ville : Saint-Savin
Département : 86
Description : 

Un monastère est attesté sur les rives de la Gartempe dès le 9e siècle ; une importante communauté de moines y vit en respectant la règle de saint Benoît. Deux siècles plus tard, au 11e siècle, l'abbaye est un important centre monastique qui bénéficie du soutien financier de nombreux seigneurs, dont les comtes de Poitou. Une nouvelle église est érigée au cours de ce siècle, vraisemblablement entre 1040 et 1090, et ornée de peintures murales qui font sa célébrité.

Un haut clocher-porche, plaqué contre une façade antérieure, donne accès à la longue nef de l'église, composée de trois vaisseaux. Le vaisseau central est couvert d'une voûte en berceau plein cintre, les collatéraux recevant des voûtes d'arêtes. Ces trois vaisseaux sont sensiblement de même hauteur ; la nef est éclairée par les fenêtres des collatéraux.
Le transept et le chœur succèdent à la nef. Les bras du transept, dotés de chapelles orientées, sont couverts de voûtes en berceau, et la croisée d'une voûte d'arêtes. Le chœur est érigé sur une crypte où étaient déposées les reliques des saints Savin et Cyprien, particulièrement vénérées dans l'abbaye. Il comprend une abside couverte d'une voûte en cul de four, et un déambulatoire, couvert de voûtes d'arêtes, sur lequel sont greffées cinq chapelles.

voutePour embellir l'église, les moines ont fait appel aux sculpteurs, qui ont réalisé les chapiteaux ornés de feuillages de l'église, et aux peintres. Ces derniers sont intervenus dans tout l'édifice : clocher-porche, nef, chœur et crypte.
La voûte de la nef présente le programme peint le plus développé. Il est consacré aux premiers livres de la Bible, la Genèse et l'Exode, et comprend les scènes illustrant les histoires d'Adam et Ève, de Caïn et Abel, de Noé, d'Abraham, de Joseph, de Moïse...
Dans le clocher-porche sont représentées des scènes de l'Apocalypse et, à l'étage, des moments de la Passion et de la Résurrection du Christ. 
Les vies légendaires des saints Savin et Cyprien sont illustrées dans la crypte.

Les peintres ont travaillé avec une palette de couleurs assez limitée : le blanc de chaux, l'ocre jaune, l'ocre rouge, le vert et, très rarement, le bleu. Les personnages ont souvent été représentés en mouvement, dans des poses presque dansantes.
Ce remarquable ensemble de peintures murales a été vraisemblablement exécuté assez rapidement, en trois ou quatre années, il est le fruit du travail d'un seul atelier qui serait intervenu à la fin du 11e siècle.

Photographies : © Région Poitou-Charentes, inventaire général du patrimoine culturel, G. Beauvarlet (7,10) 2010, R. Jean (1) 2005, A. Mauly (2,3,4,5,8,11,12) 1992, C. Rome (6,9) 2010.

         

Eglise de saint Pierre de Maillé

(Eglises)
Ville : St Pierre de Maillé
Département : 86
Description : 

Saint Pierre de MAILLÉ

Se situe aux confins du Poitou et du Berry. C’est une vaste commune de 7 500 hectares pour une population de 950 habitants. Son habitat est réparti entre Bourg et Bas Bourg, sur les deux rives de la Gartempe, et dispersé dans la campagne. La commune est née après la Révolution de la réunion de 2 paroisses : Saint Pierre, qui est l’église paroissiale, et Saint Phèle, qui appartient aux Filles de la Croix. Cette congrégation de femmes a été fondée en 1802 à Molante par St André Hubert Fournet, qui fut vicaire et curé à MAILLÉ avant sa retraite à La Puye, et Ste Jeanne Elisabeth de Béthines. Il faut aussi inscrire au patrimoine de cette paroisse : le père François Riom, mort martyr sur les Pontons de Rochefort et Mgr Maigret, sscc, premier évêque des Iles Sandwich. 
Des édifices religieux, des bâtiments d’époque médiévale, des demeures prestigieuses (châteaux, manoirs) et des paysages variés constituent un patrimoine diffus, souvent méconnu et qui reste à découvrir.

         

Eglise de Vicq sur Gartempe

(Eglises)
Ville : Vicq sur Gartempe
Département : 86
Description : 

VICQ SUR GARTEMPE

Eglise de VicqÉglise St Léger: Construite sur un coteau qui surplombe la vallée de la Gartempe, l’église romane du XIIème siècle possède une nef à croisée d’ogives. Les culs-de-lampe, également du XIIème, sont sculptés de têtes caricaturales. A l’extérieur, le banc installé à l’entrée de l’église au XIVème siècle servait à déposer les cercueils avant et après la cérémonie des funérailles. 

A l’intérieur de l’église deux éléments intéressants :

Une statue de St Roch.- Cette statue provient de l’abbaye de la Merci Dieu où les habitants de Vicq se rendaient en procession le jour de la St Roch en accomplissement d’un vœu. Les Vicois obtiennent en 1791 que la statue soit transférée dans leur église afin d’éviter ce trajet long de plus de 3 lieues, car « ces processions, pour être plus longues ne sont ni plus décentes, ni plus religieuses ». 

Le retable.- Ce retable baroque occupe le fond du chœur de l’église. Il provient aussi de l’église de l’abbaye de la Merci Dieu.